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Un métier qui roule

Un métier qui roule
 
17.12.18 - Timothée a vingt-huit ans et est moniteur auto-école depuis quelques mois. Un changement de cap qu’il nous raconte avec enthousiasme.
Pourquoi es-tu devenu moniteur d'auto-école?
A dix-huit ans, j'ai fini ma formation de mécanicien, un métier que j'ai trouvé passionnant mais éprouvant. J'ai continué à travailler dans un garage pendant quatre ans. Ce travail me plaisait mais j'avais envie de changement.
J'ai pris goût à aider plusieurs amis à passer leur permis. C'est pour ça que j'ai décidé de commencer une nouvelle formation, dans l'auto-école.

Quel aspect aimes-tu le plus dans ce métier?
J'aime beaucoup enseigner la conduite mais la chose qui me motive le plus, c'est d'aider les élèves à prendre du plaisir à conduire. Je passe du temps avec des personnes très différentes les unes des autres et je trouve ça tellement enrichissant. J'ai conduit avec des personnes que je n'aurais jamais rencontrées autrement.

A quoi ressemble une journée type?
(...)
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Timothée partage quelques anecdotes

L'hiver passé on a fait un col enneigé avec une de mes élèves qui s'en sortait bien. Dans un virage enneigé, au lieu de lâcher les gaz pour ralentir, elle a mis le pied sur les gaz, la voiture a failli faire un tête-à-queue, mais on s'en est finalement bien sortis!
Cet été j'ai vu une élève pour une première leçon et lui ai demandé si elle avait déjà conduit sur l'autoroute, elle m'a dit que oui donc on y est allés ensemble. Tout s'est bien passé mais je l'ai sentie très stressée. A la fin de la leçon elle m'a dit s'être trompée, en fait c'était sa première fois!
Le freinage d'urgence est une manœuvre qui est demandée à l'examen (en Suisse): on doit être à 50km/h et freiner le plus fort possible jusqu'à l'arrêt. Elle stresse la majorité des élèves sauf une avec qui j'ai conduit qui, quand elle était stressée, me demandait si elle pouvait s'entraîner à faire un freinage d'urgence!
 

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