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Yoan, au jardin du bonheur

Yoan, au jardin du bonheur
 
17.09.18 - Yoan, 16 ans, vient de terminer sa première année de formation pour devenir paysagiste. Il est conquis par ce métier d’extérieur.
«C’est un métier tellement varié, c’est incroyable!» Yoan explique que les deux domaines principaux du métier de paysagiste sont l’entretien et la création de jardins: «D’un côté, on entretient des gazons, des haies et on taille des arbres. De l’autre, on doit créer des terrasses, des clôtures, parfois même des piscines suivant l’entreprise pour laquelle on travaille.»

Yoan a découvert ce métier au travers d’un stage. «J’en avais fait plusieurs autres avant, mais c’est le seul métier qui m’ait vraiment fait «tilt», et je pense avoir choisi le bon.
» Ce qu’il aime, c’est travailler dehors, dans la nature, «même si ce n’est pas toujours facile lorsqu’il fait froid ou qu’il pleut». En Suisse, il faut suivre un apprentissage en entreprise durant trois ans pour devenir paysagiste.

Grimper, sa passion
Ce que Yoan préfère par-dessus tout, c’est lorsqu’il doit grimper dans les arbres avec un harnais pour aller les tailler. Depuis qu’il a découvert cette partie du métier, il souhaite pouvoir se spécialiser après son apprentissage. Yoan aime aussi beaucoup les créations: «Lorsqu’on doit poser des terrasses par exemple, on mobilise pas mal de notions mathématiques, ce qui me plaît énormément.»

La partie du métier qu’il apprécie le moins, c’est le désherbage. Un travail qu’il a récemment dû faire pendant deux jours entiers. Cela ne l’empêche toutefois pas de rester dans un bon état d’esprit: «Je n’ai pas choisi ce métier parce qu’il y aurait uniquement des bonnes choses. C’est comme dans tout, je savais que certains aspects me plairaient moins, mais ça en fait partie et il faut les faire.»

Dur physiquement
Pour devenir paysagiste, il faut avant tout aimer travailler dehors, avec la nature et les végétaux, et ne pas avoir peur d’être confronté aux insectes. Et être résistant. «C’est un métier très physique, il faut pouvoir suivre le rythme. Il faut s’accrocher mentalement. Au début, on est très fatigué», témoigne Yoan.
Lui est très satisfait de son choix, même si durant les premiers mois il s’est posé beaucoup de questions. «C’était tellement dur physiquement, je n’étais pas sûr de tenir le coup», dit-il. Mais il a choisi de ne pas baisser le bras. «J’ai combattu au travers de la prière. J’ai beaucoup prié pour avoir la force de continuer.»

Aujourd’hui, au terme de sa première année, Yoan est fier d’avoir tenu. Il a d’ailleurs validé cette année de formation avec brio, puisqu’il a obtenu une mention. «Je me réjouis de la suite! Il me reste encore tant à apprendre et à découvrir. Ce ne sera pas facile, mais je pense que j’en suis capable. Avec ma main dans celle de Dieu, je ne peux qu’y arriver.»

Par Gaëlle Monayron, gaelle@just4u.org

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